Du 25 au 26 juillet 2015 à Sumène (30)

L’association Les Elvis Platinés oeuvre depuis 18 ans à la pérennisation d’une action culturelle sur le territoire Sud Cévennes. Elle couvre le champ des musiques actuelles (rock, électro, rap, chanson, musiques du monde, pop, folk), des arts de la rue et des arts du cirque.
Les Elvis organisent chaque été depuis 1996 le festival Les Transes Cévenoles à Sumène. Et tout au long de l’année, dans le cadre des « Transes Cévenoles, la saison », elle programme des évènements en itinérance dans plusieurs villages du territoire, et impulse des dynamiques avec les structures associatives, culturelles, sociales ou les collectivités locales. L’association est adhérente de la Fédération Régionale et Nationale des Arts de la Rue et de la Fédération des Musiques Actuelles du Gard. Son siège social est à Sumène et ses bureaux implantés au sein de la Filature du Mazel à Notre Dame de la Rouvière.

 

 

 Vaudou Game

Peter SOLO n’est pas un inconnu à Sumène. Car le festival l’avait déjà accueilli en 2008 pour un précédent projet musical. Depuis, le chanteur et guitariste togolais a fait son chemin, et nous revient avec une musique surprenante, au sein de laquelle il a su intégrer brillamment les gammes utilisées dans les rituels vaudou pratiqués au Togo et au Bénin, à un afro-funk dynamique, inspiré de Fela et James Brown. Ce mélange savant et terriblement entraînant, il l’a baptisé Vaudou Game. L’incroyable single « Pas contente », composé avec son oncle Roger Damawuzan, star de la scène africaine soul funk 70’s, a reçu un accueil plus que chaleureux du public français et est devenu un des tubes de l’année.

Cie Spectralex

« Du plus noir que le noir apparaît le noir. »

Esthète du noir, Perceval aime à dessiner à ses heures perdues des chevaux noirs sur un désert de cendre, avec par-ci par-là un arbre cramé et souvent un corbeau. Mais la plupart du temps il chante des chansons venues du monde de Soleil Noir. Tentant de rassembler ses forces pour montrer au public que oui, il est sensible, que oui il ne faut pas dire du mal des gens qui sont tristes et surtout de lui, Perceval nous transporte de l’autre côté du miroir. Et ça fait peur… Ça fait peur parce qu’une fois qu’on a enlevé tous les repères on ne sait plus où on est. Lui-même ne sait plus trop ce qu’il fait sur scène, s’énerve et tel l’aveugle qui siffle un chien fantôme, s’échoue lourdement sur la plage de spectateur.s. Au moins il arrive quelque part. Juste devant eux. Et finalement ça suffit.

 

Tram des Balkans

Imaginez cinq musiciens talentueux (clarinette, violon, accordéon, contrebasse, batterie), avec parmi eux trois chanteurs timbrés dans une harmonie explosive et contagieuse. « Un super contact avec le public et suffisamment d’émotion, d’humour et de chaleur pour redonner du baume au cœur à une armée de dépressifs. » Ils rendent leur joie communicative dans un style « POP ‘ n ‘ TRAD ».  TRAM fait vibrer les voix et résonner les langages tandis que l’accent klezmer côtoie le chant du chaman mongol, le swing est américano-russe, le dub groove à l’Est et la pop roule free-jazz. C’est guttural, puissant, saisissant. Les émotions sont palpables, tant la musique se fait chair !  Rubber Man : « un album à découvrir en live et à ramener à la maison pour être certain de ne plus l’oublier ».

 

Johnny Beavers

Né en 2009 après le split du groupe X Weapon, Johnny Beavers propose un Rock mature aux influences tentaculaires, entre Métal, Hip Hop, Jazz, Stoner, Folk… Les morceaux s’enchaînent avec une puissance calibrée et renversante. Les émotions sont triturées tout au long du set, tantôt rageurs, tantôt charmeurs, les quatre cévenols hypnotisent leurs mondes et l’impression finale se traduit par un sourire tant la complicité et la simplicité de ces quatre musiciens est flagrante sur scène. Johnny Beavers est l’entité musicale résultant de la fusion de quatre individualités : Rocky au chant, Patoch’ à la guitare, Steph à la basse et Gégé à la batterie ; pas de leader, une composition partagée, d’où la sensation d’unité, de facilité.

Cie Bruit Qui Court

Bienvenue dans le monde poétique burlesque sans paroles de Tony Gratofski. Sur une piste d’un mètre de diamètre, Tony, vêtu d’un flamboyant costume de dompteur, vient présenter son numéro de dressage de Sons d’animaux, les fameux Sonimaux. Aussi invisibles que bavards, ces drôles de bêtes sonores vont devoir exécuter toutes les acrobaties dans l’esprit des grands numéros de dressage traditionnel sous la direction fantasque d’un Tony se démenant tant bien que mal dans son monde imaginaire.