Festival des Suds à Arles

du 08 au 14 juillet

L’association SUDS, à ARLES a vu le jour au mois de janvier 1996. Née à l’initiative de passionnés et de professionnels de la culture méditerranéenne les SUDS à ARLES ont pour but d’affirmer l’identité des pays de la Méditerranée et plus largement des Suds, de promouvoir, diffuser leurs cultures, développer leur attractivité et contribuer à leur pleine reconnaissance dans l’espace européen et international.
Du 8 au 14 juillet 2013, le festival Les SUDS à ARLES illustrera, pour sa 18ème édition, les orientations de l’association. A travers la diversité des programmes musicaux, les stages, les rencontres et débats, etc. SUDS à ARLES entend permettre à la cité de vivre suivant des rythmes inhabituels, festifs tout autant que fertils. Jeunes talents, figures emblématiques d’une culture et d’un pays, ou encore artistes internationalement reconnus, tous animeront nuit et jour les quartiers de la ville et ses hauts lieux patrimoniaux et architecturaux.
Permettre le foisonnement des idées, la densité et la diversité des émotions propres à tous les Suds du monde et les faire partager au plus grand nombre, telle est l’ambition de cette manifestation.

 

WANLOV & THE AFRO GYPSY BAND

Ghana-Roumanie-France

L’étonnante rencontre des influences ghanéo-roumaines de Wanlov et son Afro Gypsy Band !

Prix Mondomix au dernier Babel Med Music à Marseille, cette formation croise rap et reggae, musiques ghanéennes et balkaniques. Une synthèse originale, qui doit tout au parcours pour le moins singulier de son créateur, Wanlov, né d’un père ghanéen et d’une mère roumaine. Il n’a que deux ans lorsque sa famille décide de s’installer au Ghana. Retournant fréquemment en vacances en Roumanie, dont il assimile la langue et la culture, il porte en lui l’âme gitane et africaine… Bercé au reggae, à l’afrobeat, aux musiques traditionnelles du Ghana mais aussi aux sons des orchestres tsiganes, Wanlov et sa formation proposent un spectacle complément atypique, qui réussit le mariage improbable d’une musique africaine colorée et de l’excentricité balkanique !


 

Baloji

Né en République Démocratique du Congo, ce jeune chanteur et poète qui vit en Belgique s’est d’abord exprimé avec le rap au sein du groupe Starflam. Fine plume passionnée de poétique et de politique, son histoire familiale la ramène à ses racines, au Congo….
Entre rythmes traditionnels congolais (rap, soukouss, afrobeat ou rumba), sensualité soul et arrangements pop, Baloji – dont le nom signifie, sorcier – réussit le mélange des genres et des émotions… Une alchimie sensible, engagée et stylée ! Une musique complètement africaine au groove novateur, l’avant-garde d’un rap qui puise dans ses racines, une poésie urbaine « de chez nous » affirme Baloji.


 

Bintou Simporé

Issue d’un père burkinabè haut fonctionnaire et d’une mère française, Bintou grandit en France. Après avoir fini des études en économie et en sociologie afin de travailler pour des projets de développement, elle se retrouve dans le journalisme par vocation et se prend de passion pour la radio. Après des années de journalisme, Bintou est devenue une voix familière pour tous les accros de Radio Nova, station de référence en matière de musique contemporaine et de musiques du monde. Cette professionnelle reconnue anime l’émission Néo Géo, consacrée aux musiques de tous les continents et particulièrement l’Afrique. Bintou officie également à RFO (Radio France Outre-mer) où elle enregistre des émissions avec des invités africains et caribéens. Depuis des années, elle parcourt le monde pour couvrir les plus grands festivals musicaux. Japon, Haïti, Afrique du Sud : elle est partout pour tendre son micro et donner la parole aux artistes du monde entier.


 

Dédé Saint prix

Artiste incontournable de la musique martiniquaise, cet auteur-compositeur- interprète est aussi un flûtiste et percussionniste hors pair. Revisitant le Chouval- Bwa en plein raz-de-marée zouk, il a su révéler un patrimoine musical singulier. Considéré comme le « griot des îles », c’est sans perdre de vue la tradition que cet artiste exceptionnel mêle sa musique aux vents du grand large caribéen (Haïti, Porto Rico, Cuba, Tobago…) et aux instruments électriques.


 

Lindigo

Emmené par son très charismatique leader Olivier Araste, le groupe populaire réunionnais, diffuse depuis 1999 un maloya tourné vers Madagascar, ancré dans les héritages du passé mais aussi résolument contemporain. Incarnant la nouvelle génération du maloya – que les festivaliers ont découvert à Suds avec Danyèl Waro – Lindigo en appelle autant à la fête qu’à l’élan spirituel. Des rythmes percussifs contagieux, un cri lancé a cappella bientôt martelé par un chœur puissant, des polyphonies mais aussi un accordéon, un balafon et un n’goni se mêlent aux kayamb et rouler, dans une explosion sonore joyeuse… jamais très loin de la transe !